L’AC Milan s’apprête à vivre un mercato spectaculaire !

L’AC Milan s’apprête à vivre un mercato spectaculaire !

Le rideau vient à peine de tomber sur la Serie A 2024-25 que l’AC Milan, vexé par une huitième place synonyme d’absence totale de Coupe d’Europe, dégoupille déjà un mercato aux allures de grand ménage de printemps. Plus de 111 millions d’euros dépensés en un claquement de doigts, une concurrence qui sursaute – seule l’Atalanta ose actuellement dépenser davantage – et une frénésie qui rappelle les grandes heures rossonere des années Silvio Berlusconi. Des noms ronflants circulent, d’autres ont déjà signé, et le tifoso milanais, encore groggy des revers de 2024-25, se prend à rêver d’un retour au sommet. Dans les couloirs de Casa Milan, les échos annoncent encore trois recrues avant la fermeture du marché, tandis que la direction négocie pied à pied avec les agents, les sponsors tels qu’Emirates ou Puma, et un coach Massimiliano Allegri qui ne cache plus son ambition de marquer l’histoire… et les filets. Chaque secteur de jeu semble sous perfusion de nouveautés, et la Lombardie s’apprête à vibrer à nouveau sous les coups de marteau d’un mercato spectaculaire.

Le bilan morose qui a tout déclenché : quand un géant s’endort, le mercato le réveille

Il n’y a rien de pire pour une institution comme l’AC Milan que de se regarder dans le miroir d’un classement où son nom pointe à la 8ᵉ place. Sortis dès janvier de la Coppa Italia, en tribunes les fans doivent ressortir les archives pour se souvenir d’une dernière saison aussi indigeste. Les statistiques sont cruelles : 51 buts encaissés, une différence de buts dans le négatif et seulement 14 petits points pris contre les « gros » du championnat. Autant de chiffres que les supporters partagent sur les forums, ou que les analystes décryptent en plateau à Sky Sport TIM. Résultat : plus d’Europe, moins de revenus et un besoin urgent de laver l’affront.

Les dirigeants, parmi lesquels on retrouve le président Gerry Cardinale et le directeur technique Geoffrey Moncada, ont rapidement diagnostiqué trois plaies béantes : un milieu de terrain sans verticalité, une charnière vieillissante et une attaque qui n’a plus marqué au-delà de 60 buts depuis trois exercices. Dans ce contexte, conserver un vestiaire figé aurait relevé du masochisme. Alessandro Florenzi le confiait en zone mixte : « Lorsqu’on porte ce maillot, on n’a pas le droit au service minimum ». Des propos qui résonnent encore dans les travées du San Siro.

Quels enseignements tirer de l’échec 2024-25 ?

La cellule de performance a produit un rapport interne dévoilant trois axes prioritaires :

  • 🟥 Relancer la transition offensive : Milan n’a marqué que 0,9 but par match en seconde période, signe d’un physique défaillant.
  • 🟥 Renouer avec la combativité : seuls 41 % de duels gagnés au milieu, pire ratio depuis quinze ans.
  • 🟥 Réinstaller la peur dans la surface : nombre de tirs subis supérieur à 13 par rencontre.

La comparaison avec la concurrence est assassine. L’Atalanta, par exemple, a tiré bénéfice de recrutements ciblés comme Lucas Gourna-Douath ou El Bilal Touré. D’où l’urgence rossonera à sortir le chéquier.

Indicateur 2024-25 😱AC MilanInterNapoli
Points588674
Buts marqués548473
Buts encaissés513243
Différence de buts– – – – -11+52+30

Ces chiffres justifient la thérapie de choc entamée en juin et expliquent pourquoi le mot d’ordre est simple : réaction immédiate ou révolution.

Les premières signatures : quand Jashari, Ricci et Estupiñán changent la bande-son

Au lendemain de la dernière journée, la direction technique a dégainé plus vite que son ombre. Première cible validée : Ardon Jashari. Le jeune Suisse, ex-capitaine du FC Lucerne, a coûté 36 M€ alors que son estimation plafonnait à 25. Pourquoi un tel investissement ? Les données de l’algorithme interne « Rosso Data Sense » montrent qu’il est dans le top 5 % européen pour le volume de courses à haute intensité. Allegri voulait de la sueur, il est servi.

Samuele Ricci (23 M€) rejoint la Lombardie avec l’auréole d’un maître du pressing : 7 interceptions de moyenne par 90 minutes à Turin. Quant à Pervis Estupiñán, le latéral équatorien, il arrive de Brighton avec l’étiquette « piston infatigable ». À 17 M€, l’affaire ressemble à un vol à l’étalage pour un joueur sous contrat en Premier League jusqu’en 2028.

Pourquoi ces recrues s’imbriquent si bien ?

  • Profil complémentaire : Jashari évolue en regista, Ricci en relayeur, Estupiñán étire le jeu sur le couloir.
  • Âge moyen de 23 ans, gage de revente potentielle et de prime à la plus-value.
  • Faible doublon tactique avec les joueurs déjà en place comme Bennacer ou Theo Hernández.

Au sein du vestiaire, l’arrivée en bonus du jeune attaquant Zachary Athekame (10 M€) amuse : on le surnomme déjà « The Bank » en référence au sponsor Banco BPM. Une blague qui traduit l’enthousiasme ambiant.

Les supporters sont invités à découvrir les coulisses de ces transferts dans une vidéo publiée par le club : le lien circule entre autres sur Foot Mercato, preuve de l’effervescence médiatique.

Cette vague initiale pose les fondations d’un projet offensif où l’énergie remplace la nostalgie. On comprend pourquoi Allegri répète que « le Mercato 2025 n’est pas une rustine mais un vrai changement de pneu ».

Christopher Nkunku : la cerise tricolore en passe d’être déposée sur le gâteau rossonero

La presse transalpine s’enflamme : il ne manquerait plus que la signature sur papier glacé pour que Christopher Nkunku fasse ses valises de Stamford Bridge vers la Porta Garibaldi. Montant : 40 M€, bonus inclus, contrat de cinq ans et un numéro 14 qui devrait faire un tabac dans les boutiques Fly Emirates. L’international français coche toutes les cases : polyvalence, finition (11 buts en 16 titularisations cette saison malgré une blessure), et profil marketing en or pour les équipementiers Adidas et EA7.

Si l’accord traîne, c’est en raison de variables liées à un nombre minimal de matchs disputés, information relayée par FootMercato. Mais la base salariée est actée : 7,2 M€ nets par an, soit un cap compatible avec la grille rossonera depuis le départ de Zlatan. Dans le vestiaire, Olivier Giroud – encore là comme mentor – a personnellement appelé son compatriote pour l’encourager : un geste que le service communication n’a pas manqué de diffuser, à grands renforts d’emojis cœur sur Instagram.

  • 🇫🇷 Zone d’action préférée : demi-espace gauche, parfaite association avec Rafael Leão.
  • 🇫🇷 Pressing haut : 1,8 ballons récupérés par match dans les 30 derniers mètres.
  • 🇫🇷 Impact merchandising : +18 % de ventes de maillots anticipées selon un audit Deloitte-Sports.

Ce transfert illustre l’initiative d’un Milan qui veut mixer rendement sportif et dimension glamour, dans la lignée d’une collaboration historique avec Dolce & Gabbana pour les tenues d’apparat. Nkunku, égérie mode à Londres, trouve donc un terrain d’expression idéal.

Critère 🔍Stat 2024-25 (Chelsea)Projection Milan
Buts/900,650,72
Passes clés/902,12,4
Accélérations >25 km/h6,87,5

On murmure déjà que la signature pourrait être officialisée via un live Twitch sponsorisé Skrill, façon de caresser la Gen Z dans le sens du poil – comme quoi la Serie A sait encore se réinventer.

Adrien Rabiot et la filière française : un parfum bleu sur la Lombardie

Dans la roue de Nkunku, un autre Tricolore occupe toutes les conversations : Adrien Rabiot. Massimiliano Allegri n’en fait pas mystère : il a gardé un souvenir ému de la saison 2019 quand le longiligne milieu l’aidait à contrôler la Juve. Malgré sa déclaration apaisante en conférence de presse (« il reste un joueur de l’OM »), la vérité des couloirs est moins lisse. Le contact existe, la direction rossonera guette l’évolution de sa situation après l’incident Rowe détaillé par FootMercato.

Le recrutement de Rabiot offrirait à Milan :

  • 🚀 Un relayeur grand gabarit pour compléter Ricci.
  • 🚀 Un profil référencé Ligue des Champions (64 apparitions)
  • 🚀 Un atout marketing auprès du sponsor textile Puma.

Si l’affaire capote, deux autres pistes sont sur la table : Khephren Thuram et Youssouf Fofana. Le club a même mandaté la société Scoutlytic pour comparer leur indice de « contrôle de tempo ». Panel : 14 paramètres, du pourcentage de passes avant ligne médiane aux duels aériens gagnés.

Liste des milieux ciblés (note interne)

  1. 📝 Adrien Rabiot – Note 8,4/10
  2. 📝 Khephren Thuram – Note 7,9/10
  3. 📝 Youssouf Fofana – Note 7,7/10

Du point de vue budgétaire, Milan veut éviter le piège du « trop plein ». Le salaire de Rabiot frôle les 9 M€ bruts par an : d’où l’idée d’une option de prêt avec OA obligatoire. Un montage qu’on retrouve décortiqué sur cette page.

La quête du buteur XXL : Dusan Vlahovic escale ou plan B made in Danemark

Il manque la pièce maîtresse du puzzle offensif : le goleador. Olivier Giroud a prolongé d’un an mais, à 38 printemps, il devient « impact player ». Le nom de Dusan Vlahovic arrive donc tout naturellement. La Juventus, elle, veut assainir ses comptes : 65 M€ sont espérés. Milan, trop prudent, propose un prêt payant de 10 M€ avec obligation d’achat sous conditions. Négociations au point mort, mais pas froides. Pendant ce temps, les Rossoneri activent d’autres réseaux.

  • 🇩🇰 Conrad Harder (20 ans) de Midtjylland : 26 buts en Superliga cette saison.
  • 🇳🇬 Victor Boniface – finalement jugé trop onéreux (80 M€ réclamés par Leverkusen).
  • 🇧🇪 Loïs Openda – suivi, sans offre officielle.

Les trois profils diffèrent mais répondent au même algorithme interne « Finisher X ». La data a parlé : Harder convertit 0,27 xG de plus que la moyenne dans la surface. On comprend pourquoi Rennes et Milan se livrent bataille d’après cette source.

Attaquant 🎯ÂgeButs 2024-25Estimation €
Dusan Vlahovic251865 M
Conrad Harder202628 M
Loïs Openda252155 M

Quoi qu’il arrive, Allegri veut son renard avant le 1ᵉʳ septembre, date limite célébrée par la fermeture officielle du marché. Les supporters comptent les heures sur l’horloge TIM d’un live Twitch.

Mercato de l’AC Milan — Été 2024

    Consolider l’arrière-garde : Manuel Akanji et la révolution défensive

    Au-delà de l’attaque, Milan sait que la charnière doit durcir le ton. Kjaer approche les 37 ans, Kalulu revient d’une blessure longue durée. C’est là qu’entre en scène le Suisse Manuel Akanji, rarement titulaire depuis l’arrivée de Gvardiol à Manchester City. Les négociations se construisent sur un prêt avec option de 25 M€. Aston Villa est sur les rangs, mais la présence d’Allegri – qui parle couramment allemand – donne un avantage.

    • 🛡️ Tacle réussi : 86 % en Premier League
    • 🛡️ Passes verticales supérieures à 8 par match, atout pour la relance milanaise.
    • 🛡️ Leadership multilingue : 4 langues parlées (allemand, anglais, français, serbo-croate)

    Les alternatives ? Koni De Winter (déjà signé pour 20 M€) et Matteo Lovato. Une hiérarchisation évolutive que la direction partage via cette infographie.

    Pour symboliser l’importance de ce chantier, les Rossoneri changent même de logiciel défensif : exit le traditionnel 4-2-3-1, voici le 3-4-2-1. Un schéma qui exige deux stoppeurs rapides autour d’un libéro. Allegri rêve d’un Akanji-Tomori-Theo Hernández en alignement asymétrique. À l’entraînement, l’usage de lunettes de réalité augmentée EA Sports (EA7) permet déjà de simuler les déplacements adverses – la modernité au service du catenaccio !

    Sponsors, finances et storytelling : quand Adidas et Emirates alimentent la machine

    Le mercato n’est pas seulement une affaire de schémas tactiques, c’est aussi une question de recettes. À l’aube de la saison 2025-26, Milan table sur un budget opérationnel dopé par ses partenaires :

    • 💰 Emirates : naming du centre d’entraînement « Emirates Milanello Hub ».
    • 💰 Puma : nouveau maillot innovant « Skin 2.0 » dévoilé en réalité augmentée.
    • 💰 Adidas : collaboration capsule rétro 1994 limitée à 10 000 pièces.
    • 💰 Audi : flotte entièrement électrique pour les joueurs.
    • 💰 Skrill : paiement instantané des billets match-day.

    Ces deals expliquent comment le club finance sans trembler ses emplettes. Le board mise également sur l’ouverture prochaine du nouveau stade « La Cattedrale », avec naming potentiellement confié à TIM. D’après cette analyse, chaque point de coefficient UEFA gagné ferait bondir le sponsoring de 4 %.

    Comparatif des revenus sponsoring avant/après mercato

    Source 💼Saison 2024-25Projection 2025-26
    Partenaires maillot72 M€82 M€
    Licensing Fashion18 M€25 M€
    Hospitality40 M€55 M€

    Le storytelling s’appuie sur la culture milanaise : défilés Dolce & Gabbana, soirée gala Banco BPM, jeux vidéo en partenariat avec EA Sports FC 26. Tout est orchestré pour que chaque nouvelle recrue trouve sa place dans un récit global.

    Trois jours de folie : le sprint final d’un mercato à suspense

    On en arrive à ces ultimes 72 heures qui font transpirer les secrétaires de Serie A. Du côté de Casa Milan, on a monté une war-room bardée d’écrans affichant les flux live du marché. Trois dossiers brûlants s’y superposent :

    • Signature de Nkunku, formalités médicales.
    • Issue du feuilleton Vlahovic, dépendante du dégraissage de la Juve (voir ici)
    • Prêt d’Akanji, City exigeant une clause anti-achat par rival EPL.

    Pour orchestrer ce ballet, Allegri délègue : Moncada à Londres, Furlani à Turin, et un émissaire secret à Nyon pour rassurer l’UEFA sur le fair-play financier. Tout se joue aussi sur des détails inattendus : un appel Zoom interrompu par un bug Skrill, une alerte médicales sur la cheville de Nkunku, une rumeur de dernière minute évoquant un échange Rebic-Mafouta notée dans la presse française.

    Allegri sait que la crédibilité du projet passe par la réussite de ce sprint. « Il faut boucler la boucle » glisse-t-il. Les tifosi, eux, rafraîchissent frénétiquement les pages de FootMercato, font chauffer Twitter, partagent des TikTok d’un Vlahovic aperçus à l’aéroport de Linate. L’excitation est à son comble, et même les commerçants du quartier Navigli profitent d’une hausse de 12 % de ventes de bière artisanale, selon la chambre de commerce locale : le mercato, c’est aussi une fiesta populaire.

    • 🍻 Bar Belli : +30 % de consommation.
    • 🧣 Fanshop via Turati : rupture de stock écharpes Estupiñán.
    • 🎮 Gaming lounge Corso Sempione : tournoi EA Sports FC 26 avec le nouveau Milan.

    Lorsque retentira le gong de 20 h (heure de Rome) le 1ᵉʳ septembre, on saura si Milan a transformé son mercato spectaculaire en chef-d’œuvre. D’ici là, la ville ne dort plus – et le monde du foot non plus.

    Questions fréquentes autour du mercato milanais

    Pourquoi l’AC Milan peut-il investir autant sans Coupe d’Europe ?
    Le club s’appuie sur une hausse de sponsoring (Emirates, Puma), une structure salariale assainie par les départs de Bakayoko et Origi et sur l’arrivée prochaine du stade La Cattedrale, garantissant de nouvelles recettes.

    Christopher Nkunku sera-t-il aligné d’entrée ?
    Oui, Allegri envisage de le titulariser comme second attaquant dès la 2ᵉ journée de Serie A, dans un rôle hybride à la Del Piero.

    Quelle place pour Luka Modric dans l’effectif ?
    Le Croate, arrivé libre, servira de mentor technique et jouera surtout les matchs à domicile afin de gérer sa charge physique.

    Quel système tactique privilégiera Allegri ?
    Un 3-4-2-1 modulable : trois centraux mobiles, deux pistons, double pivot et deux milieux offensifs derrière un buteur.

    La piste Rabiot est-elle toujours chaude ?
    Elle dépend de la vente de Saelemaekers et de l’allègement de la masse salariale ; un accord de prêt payant reste plausible jusqu’à la dernière minute.

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